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Oxyde de cuivre, vert de gris, sulfate de cuivre… Quel que soit le dérivé du principe actif qui serait à l’origine de la disparition des végétaux présents en toiture, la réalité de terrain est bien différente des promesses des fournisseurs.
Même si il est vrai que certains de ces dérivés chimiques issus cuivre entrent dans la composition de plusieurs anti-mousses vendus sur le marché européen, même si des fabricants commercialisent depuis de nombreuses années des éléments en cuivre à placer sur les toitures afin de leur conférer un caractère autonettoyant, l’efficacité réelle de ces techniques reste à prouver, bien que leur coût soit souvent conséquent.

 

De plus ces dérivés du cuivre sont toxiques et doivent être manipulés avec précaution. La question sanitaire liée à la récupération et à l’utilisation des eaux pluviales qui ruissellent sur ces éléments doit surement être posée.

Photos: une toiture réputée « autonettoyante » et « protégée » par la présence de bandes de cuivres, disposées tous les  1,20 mètres afin que la concentration de l’oxydation soit suffisante et efficace… Une efficacité toute relative.

Matériel: Grillage en cuivre , plat en cuivre, fil de cuivre,…Les solutions inefficaces pourtant commercialisées depuis de nombreuses années.